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dimanche, 04 décembre 2011

Rencontre avec Rosemai Guérin à la Librairie Tac-Motifs à Grasse (06) le mardi 6 décembre 2011 à 18h

 

ODYSS?E-AUTOUR.gifEspace TAC-Motifs
Mardi 6 décembre 2011 à 18 heures
Rosemai Guérin
présentera et dédicacera son récit :
ODYSSÉE AUTOUR D’UNE CHAMBRE
illustré par Annick Lesimple dont les œuvres originales feront l’objet d’un vernissage d’exposition prévue jusqu’au 10 janvier 2012

lundi, 07 novembre 2011

L'écriture ou la vie de Semprun lu par Yvette Dallemer

(C'était en ouverture de la séance de rentrée de l'atelier d'écriture de l'Avelane en septembre dernier. Yvette Dallemer nous offrait ses mots et le livre de Semprun.)


Plus que le récit poignant, d'un rescapé, d'un revenant, plus qu'un témoignage historique, plus que la réflexion d'un philosophe sur " la mémoire aux mille stratagèmes ", ( Char ), sur la mort, la vie, la cruauté et la tendresse humaine - tout cela écrit dans une langue simple et sublime, pleine d' oxymores, ce livre est un chant d'amour, un cantique des cantiques à la gloire, non de Dieu, mais de " l'Homme sous son fardeau d'humanité " (St J Perse).

Je l'ai secrètement rebaptisé " Neige et fumée sur l' Ettesberg" , la neige étant toujours dans la mémoire de Semprun une image de la mort, alors qu'elle est pour Char, à la même époque et dans l'angoisse aussi d' une lutte pour le triomphe d'une même conception du monde, un signe heureux de vie et d'espoir.

Comment vaincre la mort ? " Faire de l'art avec elle"  et l'œuvre d'art est  ici l'écriture. Elle permet à Semprun de suspendre ou de précipiter le temps à son gré, dans son texte, et dans ses souvenirs, comme un dieu. Il nous en fait part avec une fraîcheur d'âme quasi puérile. Elle lui permet aussi de faire face à sa solitude, une solitude ontologique de laquelle il subit le vertige même au plus ardent de la mêlée amoureuse ou idéologique. Char dit " Je ne suis pas seul parce que je suis abandonné, je suis seul parce que je suis seul, amande entre les parois de sa closerie ".

Ce livre est le livre d'un forcené de la vie.

Sa lecture est une étreinte et une empoignade. Je l'ai refermé désespérée par la férocité et la vanité des idéologies et pourtant délicieusement déchirée par " ce printemps inouï qui existe éparpillé parmi les saisons et jusque sous les aisselles de la mort " ( Char )

Je suis restée longtemps dans l'aporie totale avant d'écrire ces quelques lignes, consciente de ne pas en saisir toute la substantifique richesse à cause de mon ignorance profonde. Voilà pourquoi je prends la liberté de vous offrir ce livre, sûre, pour une fois, de faire bien.

lundi, 31 octobre 2011

Mouans-Sartoux - Le samedi 8 octobre 2011, nos ami(e)s ont présenté des auteurs à l'aquarium (1)

Dans son dernier livre, Pondichéry, à l’aurore publié aux éditions Le Passage, Aliette Armel, qui est aussi critique au Magazine Littéraire, nous conte les derniers mois de la vie de Sir Gerald Manding, un dramaturge anglais qui vient de recevoir le prix Nobel de littérature. Après la réception à Stockholm, des raisons familiales conduisent Gerald Manding en Inde où il trouvera la mort sur une plage bordant l’ashram de Pondichéry.

Aliette Armel nous a expliqué qu’elle écrivait toujours ses livres à la suite de voyages et qu’elle en préparait justement un en Inde quand elle a été invitée par le comité Nobel à accompagner J.M.G. Le Clézio en Suède, à la semaine de remise du prix. D’où l’attribution à son héros de ces deux itinéraires et expériences, comme un possible contrepoint.

Le témoin privilégié de cette vie exaltante mais mouvementée, est une jeune femme, Claire, qui vient de perdre son compagnon auquel, comme il le lui avait demandé, elle raconte tout ce qui lui arrive, sans jugement, sans chercher à se mettre en valeur. Sa disponibilité, sa modestie, lui vaudront de devenir la confidente de quelques-unes des femmes qui appartiennent au « clan » franco-anglais entourant le dramaturge. Et c’est d’une certaine manière le livre que Claire écrira à la suite de ce périple que nous donne à lire Aliette Armel. L’histoire foisonne de personnages au passé souvent lourd, traumatisant, mais le voyage en Inde pourra être l’occasion de commencer une nouvelle vie.

Aliette Armel a aussi convoqué la figure de l’écrivain anglaise Rumer Godden, dont le livre The River, qui se passe à Calcutta, fut à l’origine du film de Jean Renoir Le Fleuve (1951), tourné en Inde, avec Satyajit Ray comme assistant. C’est ainsi que naquit pour l’écrivain comme pour ses personnages de papier, le désir d’Inde.

Françoise Oriot

 

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mercredi, 11 mai 2011

Rencontre lecture avec Alain Freixe et Raphaël Monticelli à la BMVR louis Nucera de Nice le samedi 14 mai 2011 à 15h

Poésie, Littérature, freixe, monticelli

14:11 Publié dans Nos ami(e)s lisent | Commentaires (0)

vendredi, 28 janvier 2011

Jean-Pierre Spilmont - Sébastien, éditions La fosse aux ours - Lecture de Marie Jo Freixe

« C’est une histoire d’amour qui a mal tourné » dit un fonctionnaire de police après l’interrogatoire de Sébastien un gamin à peine adolescent qui a commis l’irréparable. Le temps d’un face à face dans un bureau, le garçon, un taiseux qui a du mal avec les mots, avec les gens, se remémore une enfance sans amour, hormis celui d’un grand-père invalide, l’abandon de parents qui ont fort à faire avec leur négoce et peu de temps à consacrer à un enfant dont ils se sont débarrassés auprès d’un établissement spécialisé où viennent s’échouer ces petits hors-normes que l’on a tant de mal à comprendre  et qui semblent ne rien vouloir , ne rien attendre. Le lot quotidien de cette enfance-là c’est la violence, la haine. Dans la narration reviennent quelques bouffées de tendresse, d’amitié, et de rares moments de rêverie indicible car « les mots s’étouffent dans la gorge ». Jean-Pierre Spilmont conduit un récit percutant où se croisent deux moments : l’actualité et le passé, un passé proche et celui plus lointain de la guerre d’Algérie ; s’y croisent aussi des lieux différents qui sont presque tous des lieux de malheur . Au cœur du livre, un rapport de psychologue, figé sur « une très image mauvaise qu’il a de lui-même » que vient contredire ce que l’auteur  offre de son personnage : Sébastien voit clair dans le jeu d’adultes ou d’adolescents souvent méprisables, indifférents, voire brutaux, cruels. Sébastien aime et voudrait qu’on l’aime, il ne supporte pas l’injustice infligée à autrui ce qui peut le conduire aux pires violences mais il est sensible à la douceur des mots, des noms.

L’auteur prend le relais de celui dont il est dit dans le rapport que « ses niveaux de connaissances lexicales sont globalement déficitaires » , la langue du texte est proche de celle d‘un adolescent, souvent crue ; dans des phrases sans fioritures, incisives, qui vont à l’essentiel, elle touche le lecteur , le conduit au bord des larmes sans jamais toutefois jouer du pathos et d’une sensiblerie facile. Sébastien, un beau livre qui donne à entendre une voix  même quand «  la nuit, la ville avale les bruits à cause de tous les autres bruits. Ou bien parce que, dans une ville, personne n’écoute. »

 

 

 

 

18:23 Publié dans Nos ami(e)s lisent | Commentaires (0)

mardi, 19 octobre 2010

Intervention Podio au Festival du livre de Mouans sartoux 2010 (4)

couv-998.jpgÀ propos de À la table de Yasmina de Serge Quadruppani publié aux éditions Métailié

"Les plats se lisent et les livres se mangent." Marcel PROUST

« Les Français seuls savent dîner avec méthode, comme eux seuls savent composer un livre." François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, 1848

Cela se passe dans la Sicile du 11ième siècle, que les Normands ont ravie aux Arabes. La jeune Yasmina, princesse d'al-Khalid, grâce à sa beauté et au charme de ses mets, tente de sauver son frère, le prince Omar, en invitant à sa table le comte Roger Ier qui veut le faire exécuter. Telle Shéhérazade, elle livre, au cours des sept jours des recettes raffinées, évoquant le royaume franc de Sicile qui fut, à l'époque des croisades, un modèle de tolérance et d'humanité.

Né en 1952 dans le Var, Serge Quadruppani vit entre Belleville (Paris) et l’Italie.
Après avoir publié des essais, des enquêtes et deux romans historiques, il a surtout écrit des romans noirs. Il a participé à la création du personnage du Poulpe et au lancement de la collection afférente aux éditions de la Baleine et a créé la collection “Alias” au Fleuve noir.
La Nuit de la dinde a reçu le Prix du roman du Var 2003 et Prix interlycées

 

Maruzza LORIA est née à Palerme, elle vit à Rome depuis longtemps mais n'a jamais cessé d'aimer son île, d'y retourner et de la parcourir.
Ecrivain et traductrice italienne.

Attachée de presse dans la musique et le théâtre, elle est aussi traductrice d'auteurs français.

 

Il était une fois... C'est ainsi que pourraient commencer ces Mille et une nuits culinaires. Sept jours d'agapes, d'Histoire et de légendes pour nous faire saliver et voyager. Pendant sept nuits, ou plutôt sept banquets somptueux, la princesse va séduire le Comte par ses talents culinaires, par son intelligence, par sa beauté et par son art de conter.
Et par un transfert délicieux et raffiné, Yasmina élève le comte vers un monde qui lui était inconnu. La brutalité est délaissée au profit de la délicatesse et de la parole
Ces petites histoires sont aussi l'occasion pour les auteurs de nous rappeler la grande Histoire et l'importance du mélange des cultures.

Tout un art de vivre…en Sicile.

 

Jeanne bastide

 

Intervention Podio au festival du livre de Mouans Sartoux 2010 (3)

À propos de Une femme drôle de Marilyne Desbiolles publié aux éditions du Seuil

une-femme-drule.jpgJe ne reviendrai pas sur l’importance de l'œuvre de Maryline Desbiolles, qui se construit depuis plus de dix ans au Seuil, dans la belle collection Fiction & cie dirigée par Bernard Comment, là où, en 1998 et 1999, ont paru La seiche et Anchise, Anchise, qui reçut le prix Femina… en tout une dizaine de romans…

Mais, antérieurement, Maryline Desbiollesavait publié des nouvelles et des poèmes chez d'autres éditeurs, en particulier chez Tarabuste.

 

Cette fois-ci, c'est aux éditions de l'Olivier que sort ces jours-ci, dans la collection "Figures libres", ce dernier livre, Une femme drôle.

Il ne s'agit pas d'un roman, et pas non plus d'une biographie, c'est effectivement une "figure libre", une figure littéraire libre, construite à partir et autour d'un personnage qui n'est pas un personnage de fiction, mais un être bien réel: il s'agit de Zouc, l'humoriste qui a connu dans les années 70 un très grand succès, qui a fasciné Desbiolles (elle lui a même écrit) et sans doute avant tout parce qu'elle-même, Zouc, est une figure libre, inclassable, irréductible à sa biographie:

Pas une biographie, non, mais, donc, une création littéraire: Des millions de gens ont vu Zouc… mais en écrivant son nom je viens de l'inventer.)…

… une création littéraire dans laquelle un autre personnage, tout aussi énigmatique, surgit dans les détours aussi d'indices biographiques, et ce personnage, qui revendique, lui aussi, le droit à être drôle, c'est Maryline Desbiolles elle-même, révélée à travers des éléments de son enfance, de sa vie familiale…

Le lien entre ces deux figures qui, dans ce livre, s'entrecroisent vient de l’origine suisse de Zouc, révélée par son accent, lequel est un élément de son personnage de scène, dont elle joue constamment, et qui rejoint à s'y méprendre l'accent savoyard qui environne l'enfance de Desbiolles; ce lien impose l'évocation de scènes familiales de la narratrice, et les figures de ses parents et grands parents.

Et c'est pourquoi je crois que le sujet de ce livre, c'est au fond la question de l'identité, comment dire ce que je suis, sans être ramené à de l'artifice, comment dire qui est l'autre, comment me nommer et nommer l'autre en vérité…

 

Jean-Marie Barnaud

 

Intervention Podio au festival du livre de Mouans Sartoux, édition 2010 (2)

Manituana.jpgÀ propos de MANITUANA de Wu Ming aux éditions Métailié

Wu Ming : Un nom oriental pour un collectif italien de 5 auteurs au départ, 4 actuellement ;

des écrivains actifs dans l’écriture et la littérature populaires, des auteurs de romans qui travaille en totale démocratie puisque non seulement le plan de l’ouvrage est discuté mais chaque chapitre donne lieu à une réflexion collective sur l’écriture, le rôle des personnages etc….

2 mots qui veulent dire beaucoup :

a)« anonyme » en chinois

b)mais selon le ton donné à la 1°syllabe il signifie « 5 noms »

c)mais c’est aussi le nom utilisé par les chinois qui réclament Démocratie et Liberté d’Expression et Manituana illustre cette démarche à de nombreux moments.

d)Enfin, ce serait aussi une référence à la 3°phrase du TaoTeChing « Wu ming… » « n’a pas de nom du ciel et de l’origine… »

Leurs oeuvres collectives ou personnelles sont très marquées par les problèmes du monde contemporain : guerre du Kosovo, l’Afganistan… Ce sont donc des romans qui posent les questions essentielles de notre monde.

 

MANITUANA

Il y a plein de trouvailles dans la mise en forme de Manituana :

la distribution en 1° page , comme au théâtre !

Les rappels historiques

La citation de Voltaire en exergue

 

Ce qui est intéressant dans cette démarche narrative c’est que la parole est donnée aux vaincus, les indiens, bien sûr mais aussi les vaincus de la société anglaise, les mauvais garçons.

 

De plus on va suivre et s’attacher à des personnages, car il n’y a pas un héros, mais plutôt des personnages phares :

 

**Joseph BRANT, Thayendanega

**son ami, le Grand Diable, Philip Lacroix Ranatheirhonte

**Molly BRANT, bien sûr, celle qui lit les rêves

**Esther qui va suivre sa trace

 

mais aussi le clan des Johnson qui poursuit l’œuvre d’alliance et d’entente menée par Sir William Johnson

 

De plus c’est un livre qui nous fait passer de la référence à l’Histoire , aux histoires individuelles, au monde des rêves, à la cruauté, au langage des bas-fonds.

 

On ne peut pas résumer un tel livre, car il s’étant sur une longue période, il es triche en événements. Mais ce qu’il faut souligner c’est l’accent mis sur la relation qui unissait Sir William Johnson, irlandais, commissaire des affaires indiennes et les chefs de la Longue Maison, c’est-à-dire les 6nations iroquoises représentées par Thayendanaga interprète et chef de guerre aux côtés des anglais.
C’était une relation de respect, de confiance et c’est cela que la guerre va détruire

 

Les questions soulevées par le roman sont celles liées à tout conflit :

* Quel camp choisir

  • Comment arrêter l’avidité, le mépris des colons
  • La cruauté qui se déchaîne des 2 côtés
  • Comment permettre aux indiens de garder leurs coutumes, leur identité, leurs tere, cette terre où ils ont leurs traditions, leurs rêves ?
  • Comment ne pas trahir la confiance, le respect de la parole donnée et ceci est complexe, celle des anglais vis à vis de indiens mais aussi celle du roi vis à vis des commissaires aux affaires indiennes.

 

Une écriture ciselée, polyphonique qui m’a beaucoup plu car elle joue sur le rythme des phrases, sur les changements de registres. Et chaque variation est liée à la personnalité du protagoniste. Il y a un souffle :

 

n Grande paix quand on est au début avec les indiens

n --inquiétude avec l’incursion de rêves et le problème de leur signification

n --cahot quand la guerre s’installe et se déchaîne

et la belle trouvaille de l’argot des bas-fonds londonien, (p.222 ) celui qu’Antony Burgess prête à ses voyous dans Orange Mécanique

Mireille Dalmasso

lundi, 11 octobre 2010

Interventions Podio au Festival du Livre de Mouans Sartoux, édition 2010 ( 1)

A propos de Libre, seul et assoupi de Romain Monnery aux éditions Au Diable Vauvert.

 

84626100983770L.jpgA qui voudrait voir en lui le porte-parole des précaires Romain Monnery répond qu’il ne se  sent porte-parole de personne si ce n’est des mangeurs de céréales ! Boutade de ce trentenaire dont le premier roman Libre, seul et assoupi, publié aux éditions Au Diable Vauvert, raconte le parcours d’un « Bac +5 »  qui devant la difficulté à s’insérer dans le monde du travail se résigne dans un premier temps à n’être qu’un fainéant dont la fortune se comptabilise en heures de sieste ! Mis à la porte du domicile familial par une mère « peu familière à ce mode de vie qui consiste à se lever dans l’attente d’être assez fatigué pour se recoucher… » et un père «  qui voyait en moi le fruit d’une mutation génétique entre l’ours et la couleuvre » le héros se trouve contraint à la quête d’un logement et d’un emploi. Machin, le narrateur et le héros ainsi nommé tout au long du récit car il n’est personne - et peut-être tout le monde ? - va s’y consacrer sans grand enthousiasme ni beaucoup d’ambition. Bien ancré dans la réalité actuelle, l’auteur nous donne à voir divers milieux socio-professionnels saisis avec beaucoup d’acuité : des bureaux du Pôle Emploi à une société de production Télé jusqu’à un Salon de l’Automobile. Le ton est souvent ironique ; comparaisons surprenantes et jeux de mots abondent. Romain Monnery a pris le parti de rire de ce qui pourrait désespérer !

En ce qui concerne sa vie affective le héros semble indifférent. Donné dès l’enfance comme un solitaire, en retrait dans sa « coloc » ou au travail , il n’a que peu ou pas d’amis, si l’on excepte Bruno - son Jiminy Cricket ? - ou un papillon de nuit « je choisis de l’adopter pour me tenir compagnie. Après lui avoir donné le nom d’Icare, je le pris sous mon aile…. ». Les amoureuses ? Les siennes n’existent que dans son imagination, associées à des play-lists sur l’I-Pod indissociable de sa génération.

Les références musicales sont ainsi nombreuses, l’auteur est nourri de pop…music et culture (c’est ce que nous avons appris en le rencontrant à Mouans –Sartoux).

Par ailleurs, ils lisent beaucoup , Machin et Monnery ! Avec eux le lecteur peut faire de belles découvertes, celles de Jean Dézert ou de Guillaume Clémentine. Tous deux songent aussi à écrire un roman . Monnery l’a fait !

Ce roman, on le lit d’un trait : les chapitres sont courts, percutants ; la technique narrative s’inspire de celle du story –telling américain. Il fait souvent sourire, impatiente parfois, dérange finalement. Puisse-t-il joindre sa voix, même si elle se veut modeste, au chœur qui s’élève contre le sacrifice d’une génération !

Marie Jo Freixe

 

 

 

mardi, 05 octobre 2010

Maison de la poésie de Grasse, lecture "Jacques Prévert" le vendredi 8 octobre 2010 à 19h30 par Daniel Schmitt et Yves Ughes

LE VENDREDI 8 OCTOBRE, à la MAISON DE LA POESIE DE GRASSE,Prévert-paroles.jpg
Rue de la Lauve - Place du Rouachier. à 19heures 30
LECTURES par Daniel Schmitt et Yves Ughes de Jacques Prévert: Paroles + un conte pour enfants pas sages.

Entrée libre.
la rencontre sera suivie par un pot de l'amitié. (parole ! )


(renseignement : 06 11 57 66 27 -maison de la poésie- ou 06 62 92 61 02 y.ughes : Podio)

15:08 Publié dans Nos activités | Commentaires (0)